Le forum des associations s’est déroulé à Mauves-sur-Loire le samedi 5 septembre, l’occasion pour les nombreux visiteurs de découvrir et se renseigner sur les différentes activités proposées par les nombreuses associations présentes.
C’est ainsi que plusieurs malviens nous ont spontanément proposé de mettre leurs jardins à la disposition des artistes lors de la prochaine édition d’ 1jardin,1artiste les 5 et 6 juin prochains. Toutes les nouvelles propositions seront les bienvenues et étudiées avec le plus grand intérêt. Cette avancée va permettre aux organisateurs de réfléchir rapidement au futur parcours de la manifestation avant de l’étudier en concertation avec les membres de l’association début décembre.
Il est à noter la volonté des membres du bureau d’associer à cette 7ème édition les associations culturelles de Mauves-sur-Loire. Des contacts intéressants et enrichissants ont d’ores et déjà été pris.
L’association recherche également des bénévoles dans le cadre de l’organisation de cette prochaine biennale. N’hésitez-pas à nous contacter, vous serez tous les bienvenus, chacun avec vos compétences diverses et variées.
Le forum des associations de Mauves-sur-Loire se déroulera samedi 5 septembre de 09 heures 30 à 13 heures 00, salle René Guy Cadou (près de la gare SNCF).
Notre association y sera représentée et nous serons heureux de vous y recevoir afin d’échanger avec vous sur nos projets à venir.
Une année sur deux, Mauves-sur-Arts organise sa manifestation 1jardin 1artiste. Elle aura donc lieu les 4 et 5 juin 2016. Cette année « sans », les membres de l’association se sont donc retrouvés comme ils en ont maintenant l’habitude pour la sortie annuelle organisée par le bureau. Samedi 6 juin, 08 heures 45, vingt-deux personnes se sont ainsi retrouvées sur l’aire de co-voiturage de Mauves. Elles ont ainsi pu se faire remettre le road-book et se répartir dans les voitures, direction l’Anjou et plus précisément St Georges-des-Sept-Voies petit village du Maine-et-Loire où les attend la première visite. Après avoir sillonné les routes sinueuses des bords de Loire, le convoi arrive à destination en ordre dispersé, les GPS des uns et des autres n’ayant sans doute pas été réglés sur les mêmes fréquences.
C’est au village de l’Orbière que le groupe est attendu.
L’Hélice terrestre
Nous y sommes chaleureusement accueillis par Bernadette Alberti, dernière compagne de Jacques Warminski(1946-1996), artiste créateur de la sculpture monumentale « L’Hélice terrestre« .
Bernadette Alberti (à droite)
Le lieu-dit L’Orbière était autrefois un village troglodyte habité par cinq familles jusqu’en 1940. A l’abandon pendant de très nombreuses années, il est découvert par alors jeune artiste, à l’occasion d’une visite en Anjou. Le sculpteur, formé à l’école parisienne Boulle, passionné du monde souterrain, n’a plus qu’une idée en tête : acquérir l’Orbière et restaurer le lieu, témoin d’une civilisation et d’une culture dont il veut se faire le témoin. Il perçoit également le fait qu’en creusant le tuffeau, il peut y réaliser une œuvre dont il connait les secrets.
En 1990 un chantier titanesque l’attend. Aidé de sa famille, d’amis, de relations, dont Jean-François Cochard, membre de l’association, à raison d’un peu plus de deux personnes par jour, il dégage les habitations troglodytes et creuse dans le tuffeau, s’enfonçant sous terre. Quatre années d’un travail épuisant et 4 000 tonnes de gravats plus tard, Jacques Warminski peut enfin dévoiler son œuvre monumentale.
Composé de deux espaces créés simultanément, l’un souterrain entièrement creusé dans la roche, l’autre aérien, moulé à ciel ouvert, cet espace sculptural permet aux voyageurs de se mouvoir dans l’épaisseur de l’écorce terrestre.
Une œuvre contemporaine née de la rencontre d’un artiste avec l’univers des troglodytes, absolument éblouissante, à voir et à revoir sans modération.
Le pique-nique organisé à l’ombre des tilleuls a permis aux uns et aux autres d’échanger sur la visite que nous venions de faire, commentaires agrémentés de nombreuses anecdotes livrées par Bernadette sur l’Hélice terrestre.
Après avoir chaleureusement remercié notre hôte, direction Doué la Fontainepour la seconde partie de la journée, la visite des caves des Perrières.
Le mystère des Faluns
Contrairement à ce que certains pouvaient penser, ce ne sont pas des caves de dégustation de vins d’Anjou, mais un site classé Environnemental Remarquable. Le site des Perrières est constitué de caves troglodytiques souterraines hautes de 15 à 30 m. Le falun, roche coquillière locale, a été déposé par la mer il y a 10 millions d’années puis creusé par l’homme aux 18ème et 19ème siècles.
Creusé dans la roche, le patrimoine troglodytique est un des témoins identitaires majeurs de la vallée de la Loire et de ses affluents. Il a façonné les paysages, induit quelques uns des principaux pôles économiques locaux (vins, culture du champignon) ainsi qu’un mode de vie et un habitat singuliers.
Après avoir servi de champignonnières, d’habitats troglodytes, puis réhabilité en site touristique dans les années 1980 avec notamment un site d’hébergement d’exception, le site des Perrières,connu pour ses dimensions monumentales et ses formes ogivales gothiques, resplendit désormais d’un nouvel éclat grâce à la scénographie féérique créée par la compagnie Lucie Lom : Le Mystère des Faluns.
Le Mystère des Faluns invite les visiteurs à vivre une expérience artistique fascinante entre terre et mer, passé et présent, rêve et science. L’imagination est à son comble et la magie opère.
Chemin retour
Après une pause bien appréciée, le convoi se remet en marche direction Mauves où nous sommes attendus chez Jean-Paul et Marie-Jo qui n’ont pas pu nous accompagner au cours de la journée mais nous font le plaisir de nous accueillir. Nous y retrouvons également Francette et Jean-Yves. La soirée se terminera par un repas, l’occasion de terminer les plats des uns et des autres.
L’année prochaine sera l’année « avec » ! D’ici là, nous vous donnons rendez-vous au forum des associations qui aura lieu le 5 septembreprochain.
L’assemblée générale de Mauves-sur-Arts s’est tenu le 5 mars dernier et a réuni vingt-cinq adhérents. En préambule, Jean-François Cochard et Roger Douillard respectivement président et trésorier, membres fondateurs de l’association, ont fait part de leur souhait de ne pas se représenter à ces fonctions, tout en restant membres de l’association.
Vous trouverez ci-dessous des extraits du compte-rendu de cette assemblée générale.
Bilan moral :
Manifestation du 14-15 juin 2014 : 26 sculpteurs et un designer dans 13 jardins et lieux publics.
La manifestation a été un grand succès dans la bonne humeur et la convivialité : plus de 2 000 personnes ont découvert les artistes dans les jardins, le Vallon et le Chemin des sens.
Les artistes ont été très satisfaits de la convivialité de la manifestation. Nombreux sont ceux qui ont pu loger « chez l’habitant ».
Un grand merci à tous les membres de l’association qui ont œuvré à la réussite de la manifestation. Merci aussi aux B.D.D (Bénévoles à Durée Déterminée !) qui nous ont aidés le jour J. Cette collaboration inter-associations malviennes est très positive.
La présence du designer Patrick Jouin (reconnu internationalement), dans un espace industriel, a permis d’ouvrir la manifestation à de nouveaux publics : ainsi 35 étudiants de l’École de Design de Nantes et leurs professeurs ont pu échanger de façon prolongée avec Patrick Jouin.
L’animation d’un lieu public comme le Chemin des sens par le collectif « Pour une fois » créé par Alain Carau a été très appréciée.
Le bar a bien fonctionné, la possibilité de se restaurer a été un atout qui devra être pérennisé.
Le site internet étant très consulté, on devra réfléchir à sa modernisation.
Le pointage effectué concernant la provenance des visiteurs nous a permis de constater que le public venait pour 2/3 de l’agglomération nantaise et 1/3 de la commune de Mauves, des communes environnantes et des départements voisins.
Le choix de la date de la manifestation 2016 devra se faire très tôt et en accord avec la municipalité.
Élections, renouvellement du bureau :
Après élection, constituent le conseil d’animation les membres suivants :
Christophe Boucher, Grégory Boulay, Alain Carau, Jean-François Cochard, Francette Colin, Jean-Yves Colin, Philippe Desfontaine, Roger Douillard, Brigitte Haumont, Geneviève Hermann, Jacques Lepage, Jean-Paul Paittier, Philippe Perrot.
Le bureau se compose de :
Geneviève Hermann – Philippe Perrot – Brigitte Haumont
Philippe Perrot, président
Geneviève Hermann, vice-présidente
Brigitte Haumont, trésorière/secrétaire
Les membres du bureau nouvellement élus remercient vivement Jean-François Cochard et Roger Douillard, créateurs de cette manifestation, d’avoir permis le rayonnement d’ « 1 jardin, 1 artiste ». Ils comptent sur eux pour les aider à poursuivre leur œuvre dans le même esprit.
Questions diverses :
Après avoir étudié différentes propositions, la visite de l’Hélice terrestre de Warminski à St Georges-des-Sept-Voies (49) suivi de la visite d’un village troglodyte a été retenue. Cette sortie se fera le samedi 6 juin 2015.
La restauration de la tombe de Victor Fleury a été évoquée. Elle devrait intervenir courant 2015.
L’idée d’installer le banc, offert à la municipalité par Stéphanie Ventura, artiste présente en 2014, dans le nouvel aménagement de la fontaine Saint Denis sera soumise à la mairie.
Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux adhérents et remercions vivement tous les membres pour leur participation active à « 1 jardin, 1 artiste ».
La 6ème biennale d’1jardin1artiste a tiré sa révérence après deux jours d’exposition sous un ciel estival. Le soleil a été généreux même s’il était parfois accompagné de vent. Mais le Dieu des artistes s’est montré plutôt sympathique et a fait de ces deux jours une réussite. En terme de fréquentation, la précédente édition a été égalée voire dépassée, les visiteurs étant sans doute plus de 2000 à se promener à travers les jardins.
« Magnifique, grandiose, majestueux, bluffant, génial » ont été les mots les plus entendus ici et là au cours de cette balade bucolique. D’une durée variant de deux à trois heures, elle a mené les visiteurs à la découverte des œuvres aussi belles les unes que les autres.
C’est très chaleureusement que nous remercions les artistes, les » jardiniers », les bénévoles de l’association, les mécènes, les partenaires, et la municipalité de Mauves-sur-Loire pour nous avoir fait une fois de plus confiance. Un grand merci également à Patrick JOUIN
Patrick JOUIN
lequel malgré un calendrier plus que chargé a accepté avec la gentillesse qui lui est naturelle de répondre aux très nombreuses sollicitations des visiteurs. Que du bonheur. Chapeau bas l’artiste !
Prochainement sera disponible sur ce site un reportage photo complet sur cette manifestation.
La 6ème biennale est morte, que vive la prochaine : Rendez-vous en 2016.
SI VOUS AVEZ APPRÉCIÉ CETTE 6èME BIENNALE N’HÉSITEZ PAS A NOUS LAISSER VOTRE COMMENTAIRE CI-DESSOUS.
C’est sous un soleil radieux qu’a pris fin la première journée de la biennale. Grande satisfaction des organisateurs, des artistes et des jardiniers qui ont vu de nombreux visiteurs passer de jardins en jardins en admirant les nombreuses œuvres exposées.
C’est devant un parterre de nombreux invités que madame Claudine CHEVALLEREAU, maire de la commune, ayant pris le relais de Jean-François COCHARD, président de l’association, a fait part de sa grande satisfaction lors du vernissage de l’exposition. L’élue a rappelé l’importance de cette manifestation pour Mauves-sur-Loire, remerciant au passage les nombreux acteurs à l’origine de son succès, bénévoles de l’association Mauves-sur-Arts, artistes, propriétaires de jardins, partenaires financiers et mécènes. Un remerciement particulier à Patrick JOUIN, designer de renommée internationale, qui sera présent toutes la journée près de quelques unes de ses créations, se mettant très volontiers et avec une extrême gentillesse à la disposition des visiteurs.
Après le verre de l’amitié, l’assemblée a poursuivi la soirée devant un buffet à la salle du Pré aux Oies , soirée au cours de laquelle ils ont pu continuer à échanger dans la bonne humeur, avec un accompagnement musical de qualité orchestré par Jean-Michel CARAU, et d’impressionnants tour de magie sortis de la manche de Michel ROBET. Ah ces artistes !
Fatigués mais heureux de cette première journée, il a alors fallu penser rentrer se reposer pour assurer la seconde journée dans les meilleures conditions.
Exposition ouverte ce dimanche de 09h00 à 19h00, départ du Vallon.
Claudine Chevallereau, Maire, en compagnie de Jean-François Cochard Président de Mauves-sur-Arts.Une partie de l'assemblée lors du vernissage.Patrick JOUIN, chaleureusement remercié pour sa participation.Jean-Michel Carau lors de la soirée conviviale.Michel ROBET émerveille les convives lors d'un de ses tours de magie.
Il y a trois heures que le top départ de la 6ème biennale d’1jardin1artistea été donné par les organisateurs. Les artistes sont là, les œuvres prennent toute leur valeur dans les différents lieux d’exposition, et le soleil, même s’il se montre moins généreux que les jours précédents, est aussi au rendez-vous.
Les premiers visiteurs, promeneurs d’un jour, amoureux des arts ou simples curieux sont également présents et les échanges avec les artistes s’avèrent très intéressants.
Souhaitons à cette nouvelle manifestation un aussi beau succès que les éditions précédentes.
L’exposition est ouverte samedi et dimanche de 09 heures à 19 heures avec départ au Vallon.
Vernissage à 19 heures 30 au Vallon en présence des artistes.
Les préparatifs vont bon train du côté des bénévoles. Tout doit être prêt pour samedi à 9 heures. Livraison et mise en place des œuvres, logistique, fléchage, montage des stands. Nos spécialistes de la préparation donnent sans compter leur temps. Et détail qui a toute son importante : Le ciel a décidé de nous aider en nous fournissant un soleil généreux et chaud tout au long du week-end. Ceci ravira les promeneurs que nous attendons nombreux et qui pourront par la même occasion rendre visite aux « Folies Malviennes » (VTT, Trail) manifestation organisée sur les hauteurs de Mauves-sur-Loire.
C’est un très grand honneur pour Mauves-sur-Arts que de recevoir Patrick JOUIN, l’enfant de Mauves sur Loire.
Le chemin des jardins passant devant le bâtiment industriel (aujourd’hui occupé par l’entreprise CIAN) qu’il avait créé pour son père Jean-Claude JOUIN, nous avons osé inviter Patrick, et c’est avec une grande courtoisie et sa gentillesse qu’il a accepté de participer à notre manifestation.
On peut découvrir à Beaubourg une lampe de table inédite Fleur pour MGX.
Lorsqu’il parle de lui, tout de suite, Patrick Jouin parle de son père artisan, ingénieur mécanique, qui concevait des machines pour l’industrie. Dès qu’une entreprise avait besoin d’une solution un peu atypique, d’une réflexion créative sur la technique, elle faisait appel à Jean-Claude Jouin. Baigné de technique industrielle, Patrick Jouin a poursuivi parallèlement des études scientifiques et l’apprentissage de la peinture. Intéressé tout autant par la médecine que par le design, il a cette double approche de la mesure du corps et de l’objet qui idéalement, en design, ne font qu’une.
Après avoir obtenu son bac en 1986, Patrick Jouin poursuit des études de design à l’ENSCI de Paris dont il est diplômé en 1992. Il commence à travailler pour Thomson Multimédia avant de rejoindre l’agence de Philippe Starck un an plus tard.
En 1998, il fonde sa propre agence au sein de laquelle il réalise des projets de design d’objets, d’architecture intérieure et de scénographie. Il crée des objets et des meubles qui sont édités par Ligne Roset, Cassina, Fermob, Kartell ou Alessi. Il réalise également un prototype de véhicule haut de gamme pour Renault.
En 1999, il rencontre Alain Ducasse avec lequel il
collabore et réalise le design de plusieurs restaurants dans le monde, notamment le Plaza Athénée, le Spoon Byblos, Le Mix (New York, Las Vegas) et s’est vu confier la décoration du Jules Verne au
Les sanisettes de Paris pour JC Decaux, c'est lui. Il a dessiné également la chaise Talaya de Kartell, la casserole Pastapot pour Alessi, les couverts Zermatt pour Puitsforcat.
second étage de la Tour Eiffel.
En 2007, il conçoit le design des stations Vélib’.
Son style est souvent qualifié de discret et dépouillé. Il reste néanmoins élégant, poétique et allie tradition et modernité.
Cette approche se retrouve, en particulier, dans ses réaménagements de lieux (Plaza Aténée, magasin Van Cleef & Arpels Place Vendôme, Auberge de l’Ill). Patrick Jouin parvient à moderniser ses espaces
(voire à leur apporter une touche de fantaisie) tout en préservant leur identité. Jouin attache une importance particulière à la lumière qu’il considère comme essentielle et qu’il met en œuvre pour magnifier les espaces. Son goût pour la lumière s’exprime également dans ses créations : luminaire Ether (Murano Due) et dispositif lumineux NightCove (Zyken).
En tant que designer d’objets, Patrick Jouin ne dédaigne pas l’utilisation de technologie sophistiquée pour créer de nouvelles formes (chaises et tabouret Solid, tabouret OneShot):
« La technologie permet de fabriquer ce qui semblait hier impossible. Cela change beaucoup de choses pour les designers. » Il privilégie néanmoins une approche éclectique empreinte parfois de poésie (lampe Ether) et de jeu (cuillère Tarti’Nutella).
Les créations de Patrick Jouin font partie des collections du MoMA, du Mudam et du Centre Pompidou qui lui consacre l’exposition Patrick Jouin – La substance du design en 2010.
REALISATIONS MARQUANTES :
Cuillère Tarti’Nutella (2003), Ferrero
Chaise Solid (2004), MGX Édition
Tabouret OneShot (2004, MGX Édition
Conteneur Optic (2006), Kartell
Luminaire Ether (2006), Murano Due
Casserole Pastapot (2007), Alessi
etc, etc ……….
A découvrir sur les lieux de l’exposition : la chaise Facto et le fauteuil Kate pour Fermob, le fauteuil Lou pour Cinna, la chaise et le fauteuil Ester pour Pedralli, le fauteuil Manda et le fauteuil Charme pour Busnelli, le tabouret Solid S1, le tabouret Oneshot pour MGX, la casserole Pastapot et la planche à découper pour Alessi, les couverts Zermatt, carafe, gobelet, vase pour Puiforcat, lampe Bloom, seau et sabre à champagne pour Mumm.
Il y aura également des maquettes et un Kakémono avec des dessins ainsi que quelques catalogues à compulser, le tout pour le plaisir des yeux.
Il est à noter qu’une surprise attendra aussi le visiteur dans le bâtiment. Il sera en effet sonorisé par VERT FONCE. Jean-Philippe AUGER, de Tours, va installer un dispositif de DESIGN SONORE, c’est à dire la diffusion d’une musique environnementale réactive à l’activité contextuelle.
Après une maitrise d’Arts Plastiques en sculpture (2000) aux Beaux-arts de Damas, des études supérieures en sculpture (2002) suivies de multiples expériences 2005-2009) dans divers ateliers de sculpteurs, ainsi que ses propres travaux artistiques en Syrie, l’univers de Bilal s’ouvre vers la France et l’Inde.
Du temps et de ses variations, il aime a cristalliser les secondes, secondes articulées. Tous les matériaux disponibles s’accordent avec sa sensibilité pour créer des formes qui existent déjà. Jamais l’art n’est objectif.
On dit que ses bronzes, marbres, bois, résines ou terres portent la marque du monumental. Bilal aime penser à cette échelle. Toute l’envergure du corps est interpellée par la présence architecturale. Il réalise également des sculptures sur commande.
L’idée du partage et la transmission du savoir-faire sont devenues évidente pour l’artiste, plus particulièrement autour de la sculpture du bronze.
Pendant vingt ans, j’ai travaillé, en tant que cinéaste, au rythme de 24 images par seconde et aujourd’hui, je réalise une image par mois. L’image prend désormais le temps de sa matérialisation et de sa maturation.
J’utilise une technique qui peut s’apparenter à de la tapisserie : je compose l’image point par point. Le geste fait corps avec un travail archaïque. Consécration de la durée et renouveau d’un rythme intérieur.
Le support est un filet de pêche sur lequel je noue, d’une demi-clé à chaque intersection, des bandes de tissus en toile de spi.
Au préalable, je réalise un canevas obtenu par la compression numérique d’une photo que je mets en scène.
La particularité de cette image tissée est sa visibilité des deux côtés. Il n’y a pas d’envers mais une matière différente : d’un côté la trame des points (les nœuds), et de l’autre, les rubans formant l’image, comme une peinture à grands traits de pinceaux.
Je considère la fin d’un tissage quand je l’installe en pleine nature . Il faut un certain recul pour le découvrir dans son ensemble. Chaque tableau est installé dans un lieu particulier, et puis il est photographié.
La rencontre, l’entrecroisement, l’interaction du tableau et du site trouvent leur aboutissement dans l’espace du paysage.
J’aime la peinture et je peins. Je continue de peindre quand je fais de la tapisserie : je pénètre dans la peinture des autres, des grands Maîtres.
La pixellisation (px) de l’image donne l’essentiel du trait, comme un haïku
Le sourire de la Joconde est composé de 3 points gris clair et 2 points gris foncé.
Les Yeux du Christ du Greco sont 10 points blancs qui disent la supplique d’un homme à la torture.
Vincent van Gogh et son infinie tristesse dans la pupille tissé par 6 points gris..
« Formé sur le tas … de récup’, j’ai toujours eu envie de créer des objets en partant de matériaux destinés au rebut. Quand j’ai besoin d’un produit (lampe, mobilier, article déco..) je me pose à chaque fois la question de savoir si je ne peux pas le faire moi-même ! Avoir ce coté unique de l’objet.
C’était donc une évidence pour moi, lors d’un changement professionnel en 2010, de m’orienter vers ce qui me tentait depuis longtemps. Ainsi, en janvier 2011, j’ai lancé I.L.O ( Imagine L’Obje t ), création d’objets d’art et de décoration, en auto entreprise.
En 2010, au cours de mes réflexions, me vient l’idée d’associer ‘ tôle ondulée ’ et ‘ les vaches ont du lait ‘ : pourquoi ne pas créer une vache en tôle ondulée ! Je débute ainsi ma série « Les Vaches Ondulées ».
Ce matériau me plait et j’essaie alors de varier les sujets en m’imposant de les réaliser avec un seul et même morceau de tôle. Je la travaille de différentes manières : découpée, martelée et pliée ou tronçonnée en lamelles puis façonnée à la main. Je peux aussi gratter la rouille pour faire ressortir le métal nu et obtenir ainsi des effets de noir et blanc.
Le thème est souvent le fruit d’une ‘ gymnastique cérébrale ‘, où le nom détermine l’objet en jouant sur les mots. Mais l’inverse est aussi vrai, je fais l’objet et je dois le baptiser avec la même contrainte verbale. Pour moi une logique créative ».
On peut trouver l’artiste chez lui à Château-Renault dans son atelier ou bien à Paris sur les toits car en plus de son activité artistique il est aussi cordiste pour les travaux en altitude. Tel un personnage de Chagall, on l’imagine la tête à l’envers cherchant des formes dans les nuages.
Yann, tout juste 20 ans,était lui aussi venu à Mauves en 1987 donner la main à Jean LE DOUSSAL pour la sculpture monumentale PEN GWEN qui est retournée dans les environ de Luynes son village natal.
Entre sculpture, bas-relief et gravure, son travail est très graphique. Les formes se transforment en signes qui se répondent dans une rythmique douce ou plus soutenue.
Il exposera à la Barre. Yann Le Doussal proposera aussi une sculpture cinétique d’environ 4 m de hauteur.
François GEORGET a posé ses valises à Saint-Etienne de Chigny à 15 km de Tours, rive droite de la Loire, dans une maison semi-troglodyte.
Dans sa commune il participe à l’organisation de « L’art en troglo » une manifestation semblable à « 1 jardin, 1 artiste ». L’artiste connaît Mauves depuis 1987 car il était venu aider Jean Le DOUSSAL à sculpter « Pen Gwen » pendant un symposium de sculpture. Ces deux pierres sont restées longtemps mystérieuses sur le « Pré aux Oies ». C’est grâce à lui qu’elles ont été transportées et remontées à Saint-Etienne de Chigny près de chez Jean Le Doussal aujourd’hui décédé.
François Georget, est un poète de la sculpture et un grand rêveur qui s’est mis à sculpter des bâtons de marche comme les bergers dans les alpages. Il en a crée une bonne centaine et nous avons la chance d’en exposer environ soixante dix. Il les appelle des VAGABONDAGES. Pour une exposition à la MJC de Joué-les-Tours il en a tiré des empreintes saisissantes qui les transforment en bas-reliefs.
Ces bâtons seront présentés en suspension; nous pourrons passer à travers et commencer le parcours d’1 jardin, 1 artiste en en prenant symboliquement un pour mieux vagabonder de jardins en jardins.
» Autodidacte, j ai toujours eu du plaisir à voir comment mes sculptures continuent à vivre leurs vies après leurs réalisations. C’est le regard du spectateur qui donne cette dimension. Merci de vos regards complices . Je fais de la sculpture par soustraction, donc la sculpture existe déjà à l’intérieur de la matière avant tout travail , sur le bois, la pierre ou le béton cellulaire. J ai la certitude que la sculpture ne vient pas toute seule. Il y a des conditions pour qu ´elle » sorte ». Elle vient à travers moiet pas forcément à cause de moi.
Je ne suis qu’un vecteur au même titre que celui qui la regarde quand elle est exposée « .
Collectif éphémère, ou pas, créé pour le plaisir de l’aventure artistique commune et pour celui de le faire partager.
Déambulant dans « Le chemin des sens », on pourra y croiser musicien ou conteur, sculpteur ou peintre, installations sensorielle et photographique, ou encore danser avec les mots.
Aurore CARAU – Joueuse de mots
Juste quelques mots posés, à relier entre eux par l’envie, le désir, la vie. Prenez le chemin, respirez, sentez, écoutez, regardez, vous verrez, vous aussi, vous allez savoir faire !
Pascal PINCHON – Peintre
L’invisible n’a de sens en soi, que lorsque l’imaginaire et l’intuition prennent le pouvoir sur la raison. Alors seulement ce qui est rendu tangible et visible peut témoigner de ce qui est essence par nature et essentiel aux forces qui gouvernent l’ordre naturel d’un créateur.
Jean-Michel CARAU – Musicien / funambule en recherche d’équilibre
Il a jusque-là évité la chute fatale, et s’est toujours suspendu à une croche ou une ronde. Multi instrumentiste doté à la naissance de 2 mains qui naviguent sur les flots tantôt de son sax, tantôt de sa guitare, ainsi que 2 oreilles, dont il se sert pour éviter d’abreuver son auditoire de fausses notes, et d’une bouche, juste pour faire joli, et un peu pour chanter (ou le contraire, ça dépend).
Yveline GIMEL – Plasticienne
Autodidacte, sauvageonne à l’extrême, le cœur noué à la terre et au ciel je me suis fait bâtisseur de rêves. Je donne des formes, des couleurs pour offrir du rêve, susciter l’imaginaire. Créer est mon audace vitale. Je crée comme on crie pour communiquer ce souffle indispensable de « l’osez faire !! ».
Au creux d’un village j’ai posé mon monde (Bauduen -Var). Un jour je serai magicienne !
Gérard CARAU – Plasticien
« Je cueille la matière. Je crée dans ce qui me touche et m’entoure, guidé par ce que m’accorde la nature »
Philippe DESFONTAINE – Sculpteur
« Dans la recherche de » Ma Pierre », je me laisse guider au gré de mes rencontres et de mes aspirations. »
Lionel PERRIN – Journaliste conteur
Il laisse flâner son regard curieux, il essaie de faire parler ce qui se tait, il donne à voir et à entendre.
Alain CARAU – Tourneur, sculpteur sur bois
Cette matière m’a appelé voilà plus de 35ans et je la découvre encore, dans son infinie diversité. Je la taille et la caresse à la fois, pour lui donner l’apparence de mes pensées.
Depuis de nombreuses années le travail de Pascal PROUST est en interaction constante avec l’architecture. Il se situe à la jonction du dessin d’architecte, du bas-relief et de la sculpture.
Il découpe, façonne papier, polypropylène ou métal avec comme parti pris le « pliage relief ». Il joue sur l’action de la lumière, l’intensité des ombres et des éclats de lumière, jeux poétiques des espaces et des pliages.
Pascal obtient des formes épurées « construites », aux combinaisons géométriques complexes, le projetant ainsi vers la troisième dimension.
« Dans ses sculptures il y a quelque chose de « mathématique » (non
pas la sévérité, l’abstraction,…) mais l’harmonie des enchaînements du raisonnement logique qui ne souffre aucun écart, aucune négligence ou approximation.» Maurice Rivoire
Depuis 1999, l’artiste a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives en France, en Allemagne au Maroc ainsi qu’en Norvège et en République Tchèque, en collaboration avec l’Institut Français.
Installations d’Art environnemental
-2013 « ITEM », installation sur 1000 m2, 5500 m de ruban en polypropylène, ART D’ICI 2013, ville d’Angers
-2012 « The Stopover », installation de 400 sculptures en Loire, Saint Florent le
– 2011 « The Stopover », Hå Gamle Prestegard, Rogaland, NORVEGE, en collaboration avec L’INSTITUT FRANCAIS DE STAVANGER, installation de 400 sculptures
-2010 « The Stopover », Parc Vojanovy Sady, Prague 1, REPUBLIQUE TCHEQUE, en collaboration avec L’INSTITUT FRANCAIS DE PRAGUE
installation de 300 sculptures avec la collection de Daniel Couturier
-2010 Sola, Lysefjorden, Sandnes, NORVEGE-installation de 170 sculptures
-2006 ART EN CHEMIN-BLAISON-GOHIER-installation dans un vignoble de 70 sculptures
Principales expositions, peintures, sculptures
-2013 CENTRE D’ART de MONTRELAIS « du volume », exposition collective
-2012 Résidence d’artiste – FRIDA HANSEN US INSTITUT FRANCAIS
-2011 GALERIE – « Galleriet », Stavanger, exposition personnelle – NORVEGE
-2011 PARAVENTS D’ARTISTES ,exposition collective, Casablanca (médiathèque de la Fondation
de la Mosquée Hassan II), Meknes , Rabat avec M. Daniel Couturier, collectionneur, et le Syndicat Marocain des Arts Plastiques. MAROC
-2011 GIROUETTES CONTEMPORAINES -Château JINDRICHUV HRADEC, REPUBLIQUE TCHEQUE, exposition collective, collection Daniel Couturier
-2010 SHOWROOM –AGENCE D’ARCHITECTURE
» Le temps des jardins est revenu. Jardin et paysage font l’objet d’une passion collective, de recherches, de réunions, de restaurations, de créations.
Artiste, je retrouve aujourd’hui, dans et avec la nature, le goût du bizarre, l’esprit de l’art rustique et l’idéal grotesque. Je marche ainsi sur les pas des rocailleurs de Gironde. Je restaure et réinvente ce jeu subtil entre l’authenticité des éléments végétaux ou minéraux et la reproduction maîtrisée du naturel. Je participe ainsi
de ces architectures d’imitation qui peuplent et inspirent depuis l’antiquité les jardins célèbres comme les jardins les plus modestes.
Ce patrimoine paysager est parfois menacé. Il a fait l’objet d’un recensement et se classe singulièrement dans un style rustique. Très en vogue au XIXème et XXème, accompagné de nouvelles techniques et de la naissance du
parcs publics sont en cours de restauration (parc les Buttes-Chaumont, Parc de Majolan…) et de nombreux propriétaires privés investissent dans la restauration de leur « jardin rustiqué » de ville ou de bord de mer. Ils participent ainsi majoritairement à la préservation de cet art sophistiqué de l’illusion, qui a su traverser les siècles. »
Sculpteur de formation, issu du milieu rural, Marc GEORGEAULT aime le travail en contact avec la nature et les matières qui en découlent. Au fil du temps et des voyages, toutes sortes de matières se sont avérées être à ses yeux de vraies sources d’inspiration.
Marc affectionne le lissage des courbes. Il aime défier les lignes, les façonner pour les rendre parfaites de tout point de vue.
Sa démarche artistique allie esthétisme et défis techniques. Populaire et moderne elle surprend tous les publics de façon subtile. Utilisant les techniques de sculpture, elle entraîne vers un univers créatif et concret. Dans
le but de réconcilier l’art contemporain avec les métiers d’art, son travail se veut être mélange harmonieux des deux approches.
Marc apprécie travailler sur des sujets donnés, la réflexion qui stimule l’imagination. Cela conduit à l’art contemporain par son exactitude dans le présent comme dans le futur.
Il aspire à travailler des œuvres de plus en plus volumineuses car ilaime le challenge technique et le défit avec la matière. L’art doit être accessible à tous, et la réalisation d’œuvres monumentales commune contribue à démocratiser la culture.
Note d’intention
« A chaque instant la nature s’impose à moi dans tous ses détails. Par un mouvement continuel, elle travaille la matière à sa façon. Par cette exposition, je veux livrer une synthèse de ma contemplation au travers d’œuvres abstraites où créativité, esthétisme et technicité se conjuguent.
A l’heure où la production de masse transforme la matière dans sa structure pour l’uniformiser et la rendre « parfaite », je présente une sélection de sculptures réalisées dans un type de bois particulier, aux antipodes de la matière employée pour la série. J’emploie des parties spécifiques de l’arbre d’apparence disgracieuses et laides: loupe et souche. En la sculptant, je donne sens à la matière en lui rendant son originalité et toutes ses qualités. Les couleurs, les textures, les traits sont dévoilés et le bois devient riche et noble.
Je propose par cette collection d’aller à contre-courant et d’apporter ma vision de la nature en utilisant ses « imperfections » pour en faire ressortir sa beauté originelle ».
Né en 1944, Jacques Billon suit un apprentissage de ferronnier de 15 à 18 ans. Sa vie active durant il pratique les métiers du métal. En sculpture son thème favori est le monde animalier et plus précisément les oiseaux.
Buste femme
Le corps humain est sa seconde source d’inspiration.
« Ses femmes » sont nées d’une forge et d’un marteau normal. Dans
cette approche Jacques essaie d’être juste dans les volumes et les courbes. L’acier est un matériau peu malléable et le plus opposé à la chair. Il cherche à le faire oublier pour ne plus voir que grâce et volupté. Le transformer par le feu de la forge en seins ou cuisses aux courbes harmonieuses est un challenge qui le motive. « Voir des gens caresser mes sculptures est pour moi un plaisir ! Ils oublient la modestie du matériau » nous confie Jacques non sans une certaine retenue.
Les nombreux prix du public décernés lors de ses différentes participations aux symposiums et expositions confirment le talent de l’artiste.
Né et vivant à Angers, Patrice LEBRETON est un jeune sexagénaire très attaché aux éléments naturels par l’argile qu’il travaille et sculpte. Il n’avait qu’un pas à franchir pour élargir le champ de son activité plastique vers des espaces « nature hors atelier ».
L'arche aux cloches
C’est ainsi que depuis une dizaine d’années il se plait à se laisser inspirer par des lieux et les matériaux qu’ils lui offrent.
Il en va d’installations très éphémères pour son simple plaisir à d’autres plus conceptuelles mettant en jeu des géométries insérées dans des espaces naturels, et parfois même à proximité de constructions.
La réalisation détient alors son propre discours et vise avant tout à rencontrer tous les publics via
les émotions et l’esprit d’enfance qu’ils portent intérieurement.
Installations de Land-Art
« Le parc aux 4 saisons » Installations Land art – Parc de Maulévrier (49) Saison 2013
« L’arche » – Baie Sainte Anne à Trégastel ( 22) – land art Festival de l’Estran 2013
« Les maisons en liberté » Installations Land art – Parc de Maulévrier (49) Saison 2012
« La grande hélicoïde en ballade » Installation in situ sur le site des Renaudières – Carquefou 2012
« La Liane Naturart » Installation
végétale intérieure dans le cadre de l’EXPO FLO – INHP d’Angers 2012
« Le cabinet de curiosité » Festival Prise de terre – Arnouville (28) automne 2012
« Quand la Nature se fait artiste » Installation land art – médiathèque municipale d’Angers. Automne 2011
« Le Dragon de bambou » Installation Land Art Parc Oriental de Maulévrier Saison 2011
« La mer des céréales roulantes » installation Land Art Festival 2011 Eurolandart Toury (28)
« Les arbres habillés » Installations Land Art dans le cadre du parcours « Un été contemporain » Parc de Montrude à St Saturnin sur Loire (49) été 2010
« Le pont qui vole » Oeuvre monumentale de land Art au parc Oriental de Maulévrier – Saison 2010
Pour Jean-François CALVES, toutes les sculptures ont une histoire à raconter. Ce ne sont pas seulement des poutres taillées.
Provenant d’anciennes charpentes l’artiste tente en les façonnant de leur donner une seconde vie. Dans un premier temps il faut les dégager de leur première « peau », puis savoir les regarder, utiliser nœuds et fentes et commencer doucement à les façonner à l’aide d’outils appropriés. Gouge, massette, râpe à bois, scie deviennent alors les compagnons de transformation de la matière.
« Le bois sort de sa chrysalide, l’esprit se transforme et petit à petit va germer l’ idée » résume Jean-François CALVES.
C’est alors que se met en place le véritable travail de construction et celui de la réflexion qui est là en permanence tant que la pièce n’est pas achevée.
En fin de réalisation l’artiste se concentrera sur l’utilisation de papier de verre puis se focalisera sur les recherches si subtiles des patines et surtout du support en ferraille essentiel à l’élévation du totem.
Denis THEBAUDEAU vit et travaille au Petit Auverné en Loire-Atlantique.
Après avoir étudié le modelage pendant dix ans dans plusieurs ateliers avec Max FIGEROU, Françoise BOUDIER, et François TAMALET, il suit en parallèle des cours de dessins et croquis à l’école des Beaux Arts de Nantes. Fort des ces expériences il co-anime un atelier à Moisdon-la-Rivière.
Sculpteur essentiellement figuratif, Denis Thébaudeau s’inscrit dans une forme de travail classique avec une écriture détaillée.
Passionné par les visages, Denis n’y recherche pas nécessairement les « canons de la beauté », mais plutôt les traits pertinents du modèle.
Dans les ateliers dans lesquels il travaille, la pose de modèles vivants lui permet la sculpture de nus. « C’est un privilège de l’artiste de pouvoir rendre compte de la réalité d’un corps qui échappe au regard commun » se réjouit l’artiste. Il considère que cela lui donne une forme de responsabilité qui l’engage à en dire quelque chose au delà d’une simple copie somme toute anecdotique.
Comme pour les portraits, son regard et le modelage qu’il réalise se saisissent de ce qui est donné à voir pour en découvrir une expression, une force, ou une émotion, voire un sentiment.
Ses travaux en taille directe sur bois ou pierres de diverses origines cherchent aussi à privilégier une expression. Ils sont l’occasion d’une plus grande liberté personnelle, mais c’est aussi un travail différent qui sollicite l’intelligence de la matière et de l’outillage.
Depuis peu Denis Thébaudeau réalise des œuvres en bronze avec l’atelier de fonderie des forges de la Hunaudière à Sion-les-Mines.
Face au marais dans son atelier, le maillet à la main et la gouge de l’autre, Thierry LECORDIER taille le bois pour lui créer des mouvements. Dans des essences exotiques ou européennes, il trace des lignes instinctives sur le tronc qui le conduisent à la forme. Il lui arrive de façonner la terre selon son inspiration, cette étude lui servira de modèle…
C’est à Bourgneuf-en-Retz que Thierry Lecordier, sculpteur sur bois depuis une vingtaine d’années, expose ses œuvres abstraites ou figuratives notamment celles à travers lesquelles la lumière transparaît tant le bois est aminci.
Sa salle d’expo est un véritable paradis pour le visiteur qui reste subjugué par tant de beauté offerte au regard (entre autres, l’oiseau-lyre, le buste, la pudique…). L’artiste travaille avec bonheur différentes essences de bois : olivier, frêne, chêne, tilleul…
Didier GOUET ou l’itinéraire d’un artiste-artisan, quand domine l’idée, après l’usine ou le bureau, d’un passe-temps qui fait oublier ou saluer (c’est selon), à coups de ciseaux à bois, le gris des jours et l’arrivée du printemps.
L’inhabituel chez Didier Gouet, c’est qu’il fut aussi sculpteur professionnel… Normand de naissance, Didier a choisi à la vingtaine, un CAP ad hoc dans la poche, de partir sur les routes, au gré des petites annonces, vivre au quotidien son métier de passion : la sculpture des bas-reliefs de meubles…
En 1989 Didier accepte d’exposer quelques œuvres anciennes et séduit les Bruffériens. Souvent, le déchiqueté d’un tronc ou les méandres d’une racine, bouts de bois abandonnés à la mort, atterrissent à la maison après une promenade : Didier y taillera, en toute imagination, un corps de femme …
Âgé de 65 ans, NOVELLI, artiste français d’origine belge par son père et italienne par sa mère, vit et travaille à St Gilles Croix de Vie, sur le littoral vendéen.
En 1986, à 38 ans, il se détourne de sa carrière d’ingénieur pour se consacrer à la sculpture et travaille dans l’atelier du sculpteur Jacques Sergeff .
Il réalise sa première exposition à Tours en 1992. Poursuivant son ascension dans cette branche artistique, il devient sociétaire de l’Académie Internationale de Lutèce à Paris en 1997.
En 1998, il expose au concours international de l’Académie à Paris où il obtient la médaille d’or de sculpture.
En 1999, il devient sociétaire de la fondation Taylor à Paris.
Au fil des ans, Novelli enchaîne les expositions en France : en galeries d’art, en salons comme invité d’honneur, en abbayes et en centres d’art contemporain. Il pratique le dessin sur modèle vivant, afin de nourrir son imaginaire, lui permettant ainsi de poursuivre sa réflexion sur l’articulation des volumes, sur l’harmonie des formes et leur organisation dans l’espace, avec la plus entière liberté. Novelli est un admirateur des sculpteurs Ossip Zadkine, Jean Arp et Henry Moore.
Il est à l’écoute des administrations et des entreprises pour réaliser des sculptures monumentales, en bronze, intégrées au paysage.
Parisienne de naissance, Dominique JEGOU vit et travaille à Pornic, sur le littoral Atlantique. Peintre-sculpteur, autodidacte, professionnelle depuis 2001, Dominique aime la création pure. Elle a entamé sa profession de peintre en autodidacte, pleine d’envies et de curiosités. Les paysages, portraits, natures mortes ont vite fait place à des compositions abstraites. Elle n’analyse pas ses sources d’inspiration, elles pénètrent en elle au vu de tout ce qui la touche : un détail, un vieux bois, un mur délabré…
Le fond de ses tableaux est très travaillé. Multiples passages, effacements, reprises, griffures. Quelques gestes puissants viennent ensuite structurer ses toiles dans une composition très personnelle.
Sa peinture n’est pas une peinture de représentation mais de présence.
Sans idées préconçues, sans repères, l’œil doit se laisser faire, s’ouvrir, s’égarer dans un monde sans chemin préalablement tracé.
Toucher, mélanger, pétrir : C’est une manuelle ! Elle aime travailler la matière et l’aspect : le lisse, le rugueux, les pleins, les creux …
Pour ses sculptures Dominique utilise principalement le béton : brut ou légèrement teinté. Ce matériau autorise une grande liberté. Elle aime lui donner chair en y incorporant parfois différents éléments : pierre, galets, acier, verre… Le béton vit et devient sculpture !
« L’art est une recherche perpétuelle et non la paisible gestion d’une certitude »
Depuis que Patrick Sorin est enfant, il dessine. Le dessin l’accompagne toujours, surtout durant les périodes hivernales. Il réalise des portraits, des nus. La peinture l’accompagne aussi. Il travaille sur l’abstrait depuis 1995.
C’est en 1998 qu’il expose pour la première fois avec un ami, dans un bâtiment agricole. A cette exposition, il travaille à des réalisations conceptuelles sur l’utilisation du schiste ardoisier.
C’est pour Patrick un déclic. Déjà depuis longtemps il fabriquait meubles lampes et autres objets contemporains. La sculpture s’impose alors naturellement. Au début il utilise des matériaux faisant partie de son proche univers. Habitant sur les bords de la Loire, c’est le tuffeau qui retient sa préférence. Puis vinrent le schiste et le métal.
Au fil des années, schiste et tuffeau deviennent ses supports. L’utilisation des métaux ferreux devient pour lui une évidence, puis le métal un matériau de prédilection. Dès lors il expose cinq à six fois par an. Autodidacte il est toutefois dans la mouvance de Jean Clareboudt, décédé accidentellement en 1997 à l’âge de 53 ans, avec lequel il prévoyait de travailler. Patrick Sorin s’exprime et s’amuse en réalisant des sculptures que l’on pourrait qualifier de « tribales ».
Ses constructions symboliques,non religieuses, mêlent un travail sur la forme et l’esthétisme. Ses œuvres sont minimalistes; elle doivent exprimer l’essentiel avec le minimum d’éléments. Son art reste très contemporain. Les matériaux qu’il utilise, savamment ordonnés, semblent se jouer de la pesanteur, tant ils offrent au regard des lignes et courbes graciles, empreintes de fragiles élégances.
Dans moins de quatre mois, les rues et jardins de Mauves-sur-Loire s’animeront et verront affluer les nombreux visiteurs, amateurs d’art et de promenades bucoliques.
Les artistes, encore nombreux cette année, se partageront le temps d’un week-end les superbes jardins et lieux insolites mis aimablement à la disposition de l’association par les jardiniers, les entrepreneurs et la municipalité de Mauves, pour le plus grand plaisir des yeux et des oreilles.
Reconnaissance du parcours
Si le parcours n’est pas encore définitivement arrêté, on peut déjà annoncer le départ de la manifestation au Vallon. Le circuit empruntera les rues de Bretagne, de la Verdière, de la Chesnaie, l’impasse du manoir, la rue de Chantermine, le chemin « des Sens » puis retour vers le Vallon. Nous vous le présenterons plus en détail d’ici quelques temps.
Il est maintenant venu le moment de découvrir au fil des articles les artistes qui ont accepté de participer à cette nouvelle édition d’1jardin, 1artiste, lesquels, n’en doutons pas, feront encore le succès de la biennale.
L’assemblée générale de Mauves-sur-Arts a eu lieu le mardi 28 janvier en présence de nombreux membres. L’occasion pour le Président Jean-François Cochard de rappeler ce qu’a été l’année 2013 pour l’association, année de veille mais pas pour autant d’inactivité, la préparation de la prochaine biennale de juin 2014 étant dans tous les esprits.
Le rapport financier a été présenté par le trésorier Roger Douillard, n’amenant aucun commentaire particulier et adopté à l’unanimité. L’élection qui a suivi a reconduit le bureau dans sa totalité. Monique Pottier le rejoint en qualité de trésorière adjointe. Par ailleurs Marie-Luce Thomas quittant le comité d’animation, elle y est remplacée par Philippe Desfontaine.
Jean-François Cochard - Président de Mauves-en-Arts
Composition du bureau
Président : Jean François Cochard
Trésorier : Roger Douillard
Trésorière adjointe : Monique Pottier
Secrétaire : Geneviève Hermann
Secrétaire adjoint : Philippe Perrot
Composition du comité d’animation
Alain Carau, Francette Colin, Jean Yves Colin, Jacques Lepage, Philippe Desfontaines.
Sortie annuelle
Plusieurs membres de l’association se sont retrouvés quelques temps avant la pause estivale pour la traditionnelle sortie d’entre deux biennales. A cette occasion, ils se sont rendus dans le Morbihan au domaine de Kerguéhennec. C’est un lieu de référence en matière de présentation de la sculpture contemporaine. Créé à partir de 1986 à l’initiative du Ministère de la culture, de la Drac Bretagne et du Frac Bretagne, le parc de sculptures réunit plus d’une vingtaine d’œuvres d’artistes majeurs. En écho ou en contrepoint, s’instaure une rencontre entre l’art et le paysage. Les œuvres, qui, pour l’essentiel, ont été réalisées spécifiquement pour le parc dans le cadre de commandes, proviennent de différentes collections publiques : Fonds national d’art contemporain, Frac Bretagne et Département du Morbihan.
6ème biennale
A l’issue de l’assemblée générale s’est tenue une réunion de préparation de la 6ème biennale qui se déroulera dans les jardins et chemins de Mauves-sur-Loire les 14 et 15 juin prochains. Les semaines à venir seront l’occasion de dévoiler le circuit et les artistes aujourd’hui au nombre de 25 à se répartir dans une quinzaine de jardins.
D’ores et déjà, nous pouvons avancer que la 6ème biennale sera le mois de Juin !
2014 approche à grands pas, et la 6ème biennale avec. Et si l’heure n’est pas encore aux révélations, nous pouvons d’ores et déjà vous annoncer que les 14 et 15 juin prochains vous ne pourrez rien faire d’autre que de nous accompagner dans les rues et jardins de Mauves-sur-Loire. Ce sont en effet les dates qui ont été retenues par les organisateurs pour une nouvelle fois vous faire partager cette manifestation inscrite dans le paysage malvien depuis plusieurs années.
Il est difficile de ne pas vous aiguiller quelque peu sur le circuit qui sera la vôtre le temps du week-end. Diversité oblige, nous nous retrouverons dans un cadre plutôt champêtre, plus particulièrement aux abords du « Chemin des Sens« , secteur de la Verdière avec départ et retour au Vallon. Sculptures, musique, photos, peintures, écrits agrémenteront notre promenade bucolique.
Mais soyons encore patients avant de connaître la suite. Pour cela les membres de l’association ont encore du travail, et vont se réunir le mardi 3 décembre prochain à 20 heures 30 salle Magnolia à Mauves-sur-Loire.
Gageons que de leur expérience et de de leur volonté de vous faire plaisir naîtra une nouvelle édition d’1 jardin 1 artiste comme vous les aimez.
2013 est une année sans l’exposition « 1 jardin 1 artiste » dans les jardins de Mauves-sur-Loire, puisque rappelons-le il s’agit d’une biennale et que la dernière avait lieu en 2012. Mais pour autant ce n’est pas une année sans activité pour les membres de Mauves-Sur-Arts.
Comme chaque année « sans » une sortie culturelle a été organisée par les membres du bureau : Direction la Bretagne.
Ce sont donc seize membres de l’association qui se sont retrouvés au petit matin du samedi 8 juin avec le programme de la journée en main. Première destination Monterblanc, commune morbihannaise à une dizaine de kilomètres au nord de Vannes située sur les flancs des landes de Lanvaux. Outre le fait que cette commune bretonne abrite la chapelle de Mangolérian et qu’elle fut le berceau du coureur cycliste professionnel Lucien Le Guevel (deux tours de France en 1938 et 1939), elle abrite également le village du Hen Couët, lieu idyllique propice à la création où vit et travaille Christian DUROC, artiste présent lors de notre dernière manifestation. Artisan-artiste comme il se définit lui-même, il s’est spécialisé dans la sculpture de granit, schiste et marbre. Et c’est avec un plaisir non dissimulé qu’il a accueilli nos visiteurs d’un jour. Enfin presque tous, puisque l’équipage composé de notre Président Jean-François, accompagné de Dédé, Mimi et Marie-Annick s’est quelque peu perdu dans la campagne morbihannaise … Mais nos excursionnistes finiront par retrouver le groupe devant un café gentiment offert par Christian. Notre hôte nous a ensuite fait visiter son atelier riche d’outils très variés selon la matière à sculpter, puis nous a présenté ses œuvres nombreuses et variées avec pour chacune leur signification et leur raison d’être au gré des questions des visiteurs ligériens.
C’est en remontant vers le Nord du Morbihan à une vingtaine de kilomètres de Monterblanc que nous attend notre second rendez-vous de la journée. Nous sommes attendus par Yolande Le Bouëdec, coordinatrice de l’Atelier Régional de Restauration au domaine de Kerguehennec, centre national d’art contemporain. Abritant un château du XVIIIè siècle ce centre se situe dans un parc paysager de 45 hectares implanté à Bignan , où l’on y trouve des sculptures monumentales et des expositions qui dialoguent avec la nature et l’architecture. Yolande Le Bouëdec, en directrice passionnée, nous a permis de visiter l’atelier de restauration et nous a expliqué la chronologie du travail à effectuer sur les sculptures datant parfois de plusieurs siècles : radiographie de l’œuvre, recherche des couleurs d’origine sur des polychromes, et restauration dans les règles de l’art en recherchant la pure authenticité.
Un rafraichissement au café du musée, puis nous reprenons la route de Mauves-sur-Loire où Marie-Luce nous reçoit en toute amitié pour partager ensemble un buffet. L’occasion d’évoquer la 6ème biennale 2014.
Nous nous sommes quittés heureux de cette journée avec une pensée pour ceux qui n’avaient pu se joindre à nous.
Vous êtes cordialement invités à l’Assemblée Générale de Mauves-sur-Arts lemercredi 13 mars à 20 heures, salle Séquoïa.
Ordre du jour :
Bilans moral et financier.
Cotisations 2013
Elections : Conseil d’Administration+ bureau
Questions diverses
L’année 2013 n’étant pas une année consacrée à l’exposition 1jardin, 1artiste, il sera proposé une sortie « découverte » aux adhérents.
Réservez dès à présent le samedi 25 Mai, date à laquelle nous partirons pour la Bretagne et plus précisément le Morbihan afin d’y découvrir les sculptures du château de Kerguehennec, visite suivie d’un déjeuner chez le sculpteur Christian Duroc.
Tous les détails de l’organisation de cette journée vous seront donnés à l’issue de l’assemblée générale.
Les passionnés, les jardiniers, les artistes, les nostalgiques, les curieux, les absents et tous les autres pourront découvrir ou redécouvrir la 5ème biennale d’1jardin, 1artiste à travers ce montage vidéo. N’oubliez pas de mettre le son et n’hésitez surtout pas à nous laisser vos commentaires.
Les artistes, mais aussi l’engagement des bénévoles de l’association ainsi que celui des jardiniers ont permis que la 5ème biennale soit une réussite.
Le bureau et les membres de Mauves-sur-Arts sont heureux de convier les Jardiniers ainsi que les musiciens de l’Os Nigloss à une rencontre placée sous le signe de la bonne humeur le
VENDREDI 7 DECEMBRE à 20 heures
Hall du Vallon.
Ce sera l’occasion de revivre cette biennale à travers un montage vidéo puis d’échanger autour d’un buffet.
Pour les personnes non encore inscrites, vous pouvez encore le faire auprès des membres du bureau.
p style= »text-align: justify; »>Cette page est consacrée aux témoignages que vous avez pu nous laisser suite à la 5ème biennale et sera réactualisée à chaque fois que nécessaire.
Artistes et visiteurs, faîtes-nous part des vos commentaires, de vos impressions, de vos encouragements, de vos observations.
Vous pouvez le faire en nous écrivant à communication@1jardin1artiste.fr ou en laissant votre témoignage à la fin de cette page.
Tous à vos plumes !
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Cette nouvelle édition était absolument magnifique, dans des lieux magiques de beauté et nous avons passé deux journées dans ces lieux. Les artistes très disponibles sont venus spontanément vers nous pour nous expliquer leur travail. Très beau week-end. A renouveler.A bientôt. Claude et François (visiteurs)
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J’étais visiteur les fois précédentes, artiste cette année. L’organisation est rodée, bienveillante, efficace, merci beaucoup pour l’accueil, les coups de main et les rencontres et à bientôt. François Chauvin (artiste)
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Je tiens remercier tous les membres de l´association « Mauves sur arts » pour votre accueil et votre disponibilité durant cette 5ème édition de la biennale « Un jardin, Un artiste ». Ce weekend fût , pour moi , très riche humainement et artistiquement parlant. Cette manifestation attire à la fois les amoureux des jardins et les amateurs d´art, mais elle ne serait rien sans le travail et l´implication de tous les bénévoles.
Bravo et longue vie à « Un Jardin, Un Artiste » Audrey Kimmel (artiste)
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Merci beaucoup pour ce voyage au coeur des jardins ! Comme tous les ans, une belle réussite !
Amicalement. Angeline (visiteuse)
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Merci beaucoup pour ce très joli moment, nous avons pu redécouvrir notre commune et la richesse de ses jardins et découvrir des œuvres aussi belles qu’émouvantes.
Encore Merci. Emmanuelle (visiteuse)
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C’est la première fois que nous allions à Mauves pour cette manifestation.
Nous avons été enchantés : le mariage jardins-sculptures est une sacrée idée.
Dans ces magnifiques lieux : les sculptures prennent vie.
Merci aux nombreux propriétaires, en espérant que nous n’avons pas trop abîmé leurs jardins ( à cause de la pluie )
Tous les artistes se sont montrés très accueillants.
Nous avions l’impression d’être chez NOUS !!
Et une petite collation à l’arrivée (avec un petit air de musique ) : merci à tous les bénévoles. Roland et Élisabeth (visiteurs)
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Félicitations pour la qualité de l’ organisation de ce week-end.
Cordialement.Marie-Laure FOURIER (artiste)
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Un grand merci pour m’avoir invité à cette très belle manifestation, et de m’avoir offert un des plus beaux sites. A très bientôt. Olivier Frémont (artiste)
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Magnifique exposition que nous avons revue aujourd’hui sous le soleil
(en complétant bien sûr par ce que nous n’avions pas eu le temps de voir
hier) avec d’autres amies qui ont été enchantées.
Parfait pour le fléchage. Parfait pour les panneaux présentant les artistes.
Des artistes qui venaient vers nous pour des explications
Enfin que du bonheur. Claude et François, Françoise, Catherine, Chantal et Brigitte(visiteurs)
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Félicitations pour cette manifestation 2012. Nous avons particulièrement
apprécié l’originalité et la variété des œuvres, les jardins de toute
beauté leur servant d’écrin, l’accueil chaleureux des propriétaires et
des artistes nous faisant partager leur passion.
Samedi matin, le temps relativement clément, nous a permis de faire le
tour en 4 heures.
Merci pour ce très bon moment en terre malvienne. Monique et Rémi (visiteurs)
La 5ème biennale d’1jardin1artiste a tiré sa révérence après deux jours d’exposition et une météo mitigée. Le temps relativement correct samedi s’est dégradé dimanche matin. Mais le Dieu des artistes s’est montré clément et a laissé s’échapper les rayons du soleil au fur et à mesure que s’écoulait la journée, leur laissant une large place au cours de l’après-midi. En terme de fréquentation, la précédente édition a été égalée, les visiteurs étant au moins 2000 à se promener à travers les jardins.
Magnifique, grandiose, majestueux, bluffant, génial ont été les mots les plus entendus ici et là au cours de cette balade bucolique. D’une durée variant de deux à trois heures, elle a mené les visiteurs à la découverte des œuvres aussi belles les unes que les autres. Et je ne peux résister à l’envie de refaire avec vous le parcours pour le moins exceptionnel :
» Nous sommes au Champ de foire. Le renne d’Olwen Gaucher et Aurélien Meyer observe avec convoitise l’âne permettant aux enfants de se promener entre les sculptures de Fodé Bayo. Avec l’initiation à la poterie et la musique jazz d’Os Niglos, la promenade sur cet animal à quatre pattes estl’une des attractions du départ. Après avoir pris le programme au Bar des Arts, direction le Chemin pavé appelé aussi le « mur de Mauves » et sa pente éreintante. A mi-chemin je peux faire une pause en découvrant les sculptures abstraites en granit de Yannick Connan, tortues, diamants ou encore haltères. Un peu plus haut, le lotissement des Coteaux de la Loire héberge Daniel Grison et ses œuvres sur schiste ardoisier comme « La vie est belle », Patrick Chevallier et ses sculptures en argile bluffantes et intrigantes comme « La main au !!! », et encore les majestueuses représentations en bois de Stéphane Dufresne, se fondant dans le paysage.
Les iris bleus de Dom, le parcours en « chemin de croix » imaginé parFrançois Chauvin dans la superbe propriété de Bel Air, les sculptures poétiques de François Tamalet, les œuvres de Bokilo nichées dans les arbres et les pièces en métal d’Olivier Frémont attirent les regards et font la curiosité des nombreux visiteurs.
Une halte devant les photographies de Philippe Caharel dédiées à la Loire, et quelques centaines de mètres plus loin je découvre avec intérêt « l’éclosion » d’Audrey Kimmel et les réalisations d’Anne-Lise Nguyen le tout dans un petit écrin de verdure, visite effectuée au son des musiques jazz-manouche d’Os Niglos, formation musicale présente plusieurs fois sur le parcours.
La balade se poursuit à Veille Cour là où les superbes sculptures en bronze de Francine Toulemonde toisent la Loire semblant la défier du regard. Le temps semble s’être arrêter sur le belvédère où le fleuve s’étire majestueusement sous les rayons du soleil pour le plus grand bonheur des yeux. Ce fleuve on ne le quitte plus de vue en se dirigeant à Saint Clément afin d’y rencontrer Marie-Laure Fourier et ses sculptures en terre ainsi que Christian Duroc sculpteur sur pierre, schiste et marbre, son inséparable pipe à la bouche.
François Bazin-Bidaud accompagné de son chien, face à ses œuvres en fer colorées et très explicites est l’étape suivante, suivie d’Armelle Gaudin et ses réalisations sculpturales en plâtre faisant elles-aussi face à la Loire.
La porte de téléportation d’Alain Carau et de Gaëtan Pichaud et l’entrée dans cet univers spécialement crée pour cette biennale est l’une des attractions du weekend. Savamment préparées, leurs œuvres de grande qualité sont exposées de manière très judicieuses, avec toujours la Loire à flanc de coteau. De nombreuses ardoises permettent aux visiteurs de laisser son impression : un mot, quatre mots, une phrase, une impression, inscriptions très éphémères, effacés outrageusement au fil des heures par les caprices du temps.
Le chemin de Rome et sa descente vertigineuse me conduit à la rencontre de Claudette Baholet et le superbe jardin luxuriant où se cachent ses petits personnages en raku. A quelques marches de là, Dominique Baholet fait face à un mur de mobiles suspendus à des bambous. Après quelques échanges avec Francette, propriétaire des lieux et botaniste avertie, je me dirige dans le jardin d’en face dans lequel Guiro expose ses œuvres, sculptures très élancées semblant fendre l’air.
La jardin suivant abrite en son sein les mosaïques de Claire Lamour, qui se marient très judicieusement avec le mur sur lequel elles ont pris attache.
J’ai marché 3,5 kilomètres, je suis un peu fatigué mais tellement heureux de ce que j’ai vu après avoir croisé et suivi des centaines de personnes, toutes aussi ravies les unes que les autres.
Il est temps de retourner au Champ de foire où j’enfonce un clou de tapissier dans une buche. Ce clou sera la preuve de mon passage à Mauves.
J’espère que dans deux ans, les organisateurs auront deux buches et beaucoup plus de clous, signe évident d’un nouveau succès garanti. Et vous pourrez compter sur moi pour en faire de la publicité, car c’est promis, je reviendrai. »
Prochainement sera disponible sur ce site un reportage photo complet sur cette manifestation.
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C’est devant une assemblée fournie que s’est déroulé le vernissage de la 5ème biennale. Membres de l’association, artistes, jardiniers, élus, partenaires et mécènes s’étaient donnés rendez-vous au Champ de Foire pour ce moment convivial.
L’occasion pour Jean-François Cochard, président de Mauves-en-Arts de retracer brièvement les origines de l’association avant de remercier les 25 artistes, 15 jardiniers, partenaires institutionnels et privés, ainsi que les bénévoles sans lesquels 1jardin1artiste n’existeraient pas.
Propos repris par Jean-François Retière, maire de Mauves, qui a souligné notamment que cette manifestation était devenue un élément incontournable de la vie malvienne.
Jean-Louis Toulemonde a ensuite remercié chaleureusement les organisateurs d’avoir rendu hommage à son épouse Francine à l’occasion de cette biennale, précisant que si l’artiste avait choisi en son temps de représenter des hommes à travers ses sculptures, elle l’expliquait par ceci : « Les hommes sculptent l’éternel féminin, alors que les femmes sculptent l’éphémère masculin« .
Un verre de l’amitié offert par la municipalité a clôturé ce vernissage, moment d’échanges privilégié avec les artistes.
C’est sous sous un ciel gris qu’a débuté le 5ème biennale d’1jardin1artiste. Les visiteurs, déjà nombreux sur le parcours, découvrent les œuvres magnifiquement disposées dans les jardins.
Les artistes, très à l’écoute des promeneurs, répondent avec beaucoup de plaisir aux questions qui leur sont posées.
Nous y avons rencontré Reine, une nantaise. « J’ai connu cette manifestation par l’intermédiaire d’un élève de l’Université et j’y suis venue en famille. J’ai vécu
Daniel Grison au milieu de promeneurs
plus de cinquante ans en région parisienne et suis contente de découvrir la région de cette façon. Et puis c’est intéressant de voir le travail des artistes« .
Julie, 12 ans, de Mauves, est intriguée par l’œuvre de Patrick Chevallier intitulée « Bonjour« . « Çà fait drôle, on dirait du bronze alors que c’est de l’argile« . Et Patrick de lui expliquer gentiment sa technique.
– « Dédé, tu penses que c’est bien à cet endroit là ?«
– « Mais oui Jean-Paul. Et puis si çà ne va pas on le déplacera demain matin« .
C’est avec soin qu’est réalisé le fléchage. « On a un numéro 10 dans le bon sens. Pas besoin de le refaire » s’amuse André.
L’excitation a pris le pas sur l’effervescence d’hier. Les oriflammes et jardinières sont en place, le fléchage est assuré. Le montage du barnum devant accueillir les visiteurs est en cours de montage. Les premiers artistes sont arrivés. On a pu croiser Yannick Connan, Dom, Olwen Gaucher, Claire Lamour ou encore Fodé Bayo.
Le rendez-vous est prévu demain matin à huit heures pour peaufiner les derniers préparatifs et accueillir comme il se doit les visiteurs qui seront attendus à partir de 10 heures. Selon les dernières prévisions météorologiques, la journée devrait être relativement belle.
A J-2 de la 5ème biennale, c’est l’effervescence dans la plupart des jardins ouverts pour l’occasion. Les bénévoles s’activent, se téléphonent, laissent des consignes. Les derniers passages de tondeuse laissent la place nette. Les premières œuvres sont arrivées et attendent patiemment dans un garage, un atelier. Certaines sont en cours d’installation et bâchées pour éviter les conséquences de précipitations ou l’œil inquisiteur de promeneurs.
La tension est palpable chez les organisateurs. Les médias se sont emparés de cette manifestation avec professionnalisme. Les Dits de Mauves après Ouest-France y consacre un article de qualité. Aujourd’hui, les reporters de France 3 Ouest ont filmé plusieurs scènes à Bel Air et à Vieille Cour à l’occasion d’un reportage qui sera diffusé vendredi 8 juin à 19 heures, alors qu’un organisateur et un artiste étaient les invités d’une émission de Marie Thireau, sur France Bleue Loire Océan, qui sera diffusée aujourd’hui à 18 heures 15. Presse Océan et Ouest France ne sont pas en reste, des reportages étant prévus d’ici la fin de semaine. De la même manière le site internet Ancenis-Mauges a su se faire écho de la biennale.
Tout au cours du week-end, nous publierons photos, interviews, et reportages sur 1jardin1artiste où vous êtes attendus nombreux.
Ce sont les piquets de vigne en schiste ardoisier que Daniel Grison a choisi d’utiliser la plupart du temps pour créer ses œuvres, même s’il lui arrive de temps à autre d’utiliser du marbre.
Habitant Thouaré-sur-Loire, il n’est pas en peine de trouver matière à sculpter, étant très proche des vignes de la région nantaise.
L’artiste est un autodidacte même si les influences existent forcément.
» Au départ, l’idée était simplement de me faire plaisir et d’agrémenter mon jardin » précise l’artiste.
Mais entrainé dans des expositions, il ne boude pas son plaisir devant un succès non envisagé et le plaisir de multiples rencontres et échanges qui éclairent et bonifient la retraite.
Après avoir exposé en 2010 au Bois Blot, les visiteurs pourront à nouveau se faire plaisir en admirant ses œuvres dans l’espace commun de la rue Lucien Cayeux.
p style= »text-align: justify; »>Guy Raud dit « Guiro » est né il y a un tout juste soixante ans. A l’âge de 16 ans il s’inscrit à l’école des Beaux-Arts de Lorient, section architecture, où il y reste trois années. Il exerce ensuite divers métiers pour mieux revenir à ses envies de créations artistiques.
C’est dans les années 1980 qu’il réalise un de ses rêves en devenant créateur de mobilier contemporain puis en réalisant des sculptures en acier, en inox ou encore en bronze.
Créateur de mouvement, Guiro nous parle d’élégance, de déséquilibré équilibré. « Je crée des personnages à la limite de la rupture, de la chute, un univers graphique, ludique, un modelé très personnel » explique l’artiste. Toutes ses œuvres sont teintées d’une pointe d’humour, une double lecture et chaque pièce raconte une histoire.
Pour Guiro, c’est avec l’acier et l’inox qu’il crée ses personnages plein d’élégance, filiformes, toujours légers et toujours vibrants dans leur équilibre.
L’artiste a réalisé des sculptures pour plusieurs commandes publiques, notamment à Guidel, Sarzeau, Lochrist, Lanester, Pontivy ou encore à Parès en Espagne.
Depuis 2006, Guiro expose également dans sa propre galerie, 7 rue du Port à Pont-Aven (Finistère).
Si les œuvres d’ Armelle Gaudin sont la plupart du temps éphémères, ce n’est pas le cas de sa passion, laquelle n’est pas prête de s’éteindre. Armelle a vu le jour à Rezé, dans la proche banlieue de Nantes, et y a vécu jusqu’à l’âge de 19 ans. Elle fait ses premiers pas dans le domaine artistique dans la photographie, et c’est un studio nantais qui l’accueille pour développer et retoucher les photos. Puis elle découvre la poterie à la MJC de Saint Herblain avec Jacques Beaudouin comme professeur, lequel, à force de leçons et de persévérance lui fait découvrir la création de volumes. Jacques Denigot, avec lequel Armelle pratique le modelage, l’initie au bas relief fait de terres et de plâtre.
C’est sans doute la période du déclic. » Le plâtre m’a fascinée, nous confie l’artiste. Je n’ai cessé de le travailler tout au long de ces dernières années, en liant le drap et le plâtre dans des formes toujours réinventées« . Car Armelle passe beaucoup de temps à réfléchir à ce qu’elle veut créer ainsi qu’à ses postures physiques afin de créer la forme souhaitée. C’est ainsi qu’elle noie ses draps dans le plâtre avant de les mettre en tension selon la forme voulue, opération pouvant durer entre 10 et 20 minutes.
« Mon corps entier est mon outil »
« Mon outil essentiel n’est ni le pinceau ni le burin … mais mon corps tout entier pour porter, soulever et donner la forme désirée « , poursuit l’artiste. Et ce qui la passionne et la séduit toujours autant dans cette pratique artistique est le moment où tout se fige, se raidit pour donner naissance à son œuvre. Après voir longtemps pratiqué sa passion dans l’atelier collectif du CAL PTT, elle travaille désormais à domicile. Les conditions de stabilité et d’hygrométrie étant essentielles pour la réussite de ses œuvres, le travail à l’extérieur est exclu.
Armelle Gaudin participe régulièrement à des expositions au CAL PTT, à la Maison des Hommes et des techniques, et depuis deux ans à l’occasion des ballades de Chantenay dans le jardin de Toto.
Et c’est avec beaucoup de plaisir qu’Armelle exposera pour 1jardin1artiste.
La passion est un désir qui se mue en plaisir, qui vibre à l’unisson d’un rêve que l’on touche du bout du cœur (Romain Guilleaumes)